PGW 2014 : Espace Jeux Made in France, Wild Factor

wild-factor-logoDécidément, j’ai eu le nez creux en amont de cette Paris Games Week, puisqu’une fois encore, j’y retrouvais un studio que j’ai déjà pu interviewer sur Gamingway. Nous ne sommes d’ailleurs pas loin de la grande voyance, car avec Wild Factor j’avais quasiment un an et demi d’avance (entrevue à lire ) par rapport à sa présence dans l’espace des Jeux Made in France.

Si Wild Factor est tout d’abord la structure d’un seul homme, Alexandre Lautié, ce dernier s’était déjà associé pour Duck & Roll à Diego Di Toro et au level designer Michael Beier et pour d’autres projets à l’artiste Zimra, présente elle aussi sur le stand.

Et pour cause ! Notre entretien d’époque avait notamment traité de leur participation à la Ludum Dare 25, où le duo avait créé The Villains Rules, annoncé comme le probable projet suivant Freaking Meatbags.

Confirmation depuis un petit moment via les pages web de Wild Factor, où l’on apprenait l’existence de Machiavillain, un changement de titre certes, mais dont on reconnait sans mal l’affiliation.

Le studio proposait donc de s’essayer à Freaking Meatbags, un tower defense RTS accrocheur et avec, c’est commun chez cette boite, un chara design bluffant. Je n’y ai pas touché, tout simplement car je le possède en Accès Anticipé sur Steam, donc laissons d’autres le découvrir sur place.

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Derrière, on retrouvait le prototype de ce fameux Machiavillain, un dungeon crawler empli d’humour dans un univers de films d’horreur.
Ce qui frappe à nouveau immédiatement, c’est son character design ! Qu’il s’agisse des monstres à gérer ou des victimes potentielles, les personnages sont très accrocheurs avec leur côté mignon dû à leur physique SD très « carré ». Cela pouvant faire penser à Super Crate Box ou encore à du papercraft.
Le tout sous la forme de mythes : vampire, loup-garou, zombie… et de chairs fraîches bien connues elles aussi d’œuvres de fiction : l’équipe de football américain, la blonde, le crew de Shaun Of The Dead

Les diverses interactions avec vos petits zombies, qui sont en quelque sorte vos soldats de base, en rajoutent avec moult détails. Comme le casque de chantier sur la tête lorsqu’on leur demande de construire du mobilier, l’abat-jour les recouvrant quasiment jusqu’aux pieds afin de se cacher ou encore le balai qu’ils passent après que le sang ait coulé.

Si d’emblée on s’amuse à courir après ces inconscients, à choisir diverses attaques et à leur tendre des pièges, on peut vite s’apercevoir que la richesse de Machiavillain est grande, alors que nous sommes a priori loin d’avoir la version finale en face de nous. Cela peut d’ailleurs donner la migraine, quand on imagine toutes les possibilités qui seront offertes au final.

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Au fil de l’aventure, on se rend compte que notre charmante tribu peut se sentir moins bien, en particulier par cause de fatigue, il faudra alors fabriquer des lits. Ceux-ci seront même personnalisés pour chaque type de vilain.
L’ameublement sera justement indispensable, notamment la table de boucher permettant de confectionner de la nourriture provenant du corps des victimes.

Les monstres posséderont eux plusieurs actions, dont des attaques différentes pouvant permettre, par exemple, de zombifier une victime ou bien de la découper en petits morceaux afin de se sustenter comme j’ai pu l’évoquer à l’instant.

Le jeu puise aussi une bonne partie de son système de jeu et de son humour dans des références cinématographiques, demandant entre autres d’éliminer les personnages dans l’ordre que nous pouvons connaitre dans les films.

Pour connaitre la suite, abonnez-vous au Facebook de Wild Factor et à son Twitter.

Inod

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