On a testé Titanfall 2, une suite titanesque !

titanfall_2_xbox_one_test_avis_fps-1Apparue en exclusivité sur XBOX One, la licence Titanfall semblait très prometteuse, grâce au travail des développeurs qui ont tenté d’apporter un vent de frais dans la guerre Battlefield / Call Of Duty. Malgré le succès des premiers jours, la hype est vite retombée à cause d’un contenu vraiment léger (pas de solo, modes…), laissant le jeu chuter dans l’oubli.

Annoncé dernièrement sur PS4, PC et Xbox ONE, le nouvel opus n’a pas provoqué l’enthousiasme escompté, sans doute à cause du gros manque de communication autour du jeu ou de l‘omni-présence de Battlefield 1. On peut donc se demander s’il reste encore une chance pour Respawn Entertainment de faire tomber les titans (vous l’avez ? ;) ) du FPS. La réponse tout de suite, avec le test de Titanfall 2.

Le ciel nous tombe sur la tête !

L’absence de mode solo était l’un des plus gros défauts du premier opus, on est donc ravis que Respawn ait corrigé le tir. La campagne de Titanfall 2 nous entraîne dans une guerre galactique ou l’Interstellar Manufacturing Corporation (IMC) continue sa conquête de l’univers en s’en prenant aux planètes externes à leur périmètre. La rébellion se forme sous la bannière de la milice frontalière, bien décidée à reprendre du terrain sur l’IMC. Ça ne vous rappelle rien ? Un empire qui conquiert l’univers, la résistance qui se forme sur la bordure extérieure, les jedis… bon, je m’égare.
Le joueur sera plongé au cœur de la bataille, en incarnant Jack Cooper, un simple soldat de la milice. À peine formé, il est envoyé sur le terrain pour défendre une planète de la frontière, mais tout ne va pas se passer comme prévu. Il devra devenir pilote de titan malgré lui et se lier à l’unité BT-7274 afin de survivre.

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Outre le fait de proposer une expérience ludique et interactive, la campagne nous en apprend beaucoup plus sur l’univers du jeu. On découvre le lien entre le pilote et son titan (car oui, il y a une sorte de connexion comme on peut le voir dans Pacific Rim), les raisons du conflit qui oppose les différentes factions, la création des titans, etc. Au fil de la progression, on s’attachera beaucoup au héros, mais aussi au titan avec qui il partage des liens très forts, notamment grâce aux nombreuses interactions orales (liste de choix) entre les deux protagonistes qui donnent un côté très humain au géant de fer. On se prend facilement au jeu et c’est top.

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Quand on voit la qualité de la campagne, on se dit que Respawn avait vraiment les cartes en main pour faire un bien meilleur jeu avec Titanfall, mais le passé étant passé, on est ravi de pouvoir enfin bénéficier de cette expérience, c’est un grand OUI !

David contre Goliath

Riche de son arsenal et ses mécaniques de jeu, Titanfall 2 propose une expérience de jeu hors du commun. On peut très bien passer d’une phase ultra nerveuse à de l’infiltration, ou d’une phase de plateforme endiablée à de la réflexion. Le gameplay est vraiment prenant et surtout très soigné, on rate beaucoup moins de combos que dans le premier opus et l’assistance à la visée permet de faire des trucs vraiment stylés, comme tuer 3 ennemis d’affilée en courant sur un mur, car oui, la mobilité n’a pas d’équivoque dans le jeu, double saut, course sur les murs, tyrolienne, grappin, sprint, rien n’arrêtera votre pilote, si ce n’est un titan.

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Car oui, le jeu n’est rien sans ces monstres de métal et ils sont de retour plus nombreux que jamais, on retrouve une fois de plus de nombreux systèmes de personnalisation qui permettent de jouer son Titan comme on l’entend, le feeling est vraiment bon et la sensation de puissance toujours aussi jouissive, rien à dire !

L’attaque des titans

Côté multijoueur, il n’y a pas énormément de choses à dire. Le jeu fait ce qu’il sait faire, un gameplay personnalisable et dynamique, chaque joueur peut choisir le style qui lui convient le mieux sur le champ de bataille et ça marche vraiment bien, on regrette juste les maps ou l’aspect sandbox est omniprésent.

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La personnalisation des personnages/titans ressemble fortement à Call Of Duty. Malgré les possibilités immenses qu’elle offre, elle a pour moi un gros défaut : son évolution. Toutes les armes et apparences se débloquent avec la montée des niveaux, si ça récompense le joueur et offre un attrait à long terme, c’est surtout un frein pour les joueurs occasionnels qui voudraient faire une partie de temps en temps.

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Une explosion de pixels

Mes souvenirs sont un peu confus, mais je n’ai pas l’impression que le jeu ait énormément évolué d’un point de vue graphique. La seule prouesse technique se trouve pour moi dans le level design. Si vous faites la campagne, vous verrez des phases de jeu et des environnements juste hallucinants, mais je veux pas trop en dire pour ne pas vous spoiler. Le 60 FPS proposé par le jeu est très bien optimisé et je n’ai pas l’impression d’avoir vu de baisse de framerates, même pendant les cinématiques utilisant le moteur du jeu. Pour finir, la B.O. n’a rien d’extraordinaire, mais elle est tout à fait cohérente à l’univers, on est dans l’ambiance, bref ça fait le taf.

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Une remontée titanesque ?

Titanfall 2 fait une remontée en flèche et surclasse totalement son prédécesseur. La campagne est méga-stylée, offrant à la fois un FPS bien nerveux à la CoD et un jeu de plateforme à la Mirror’s Edge. Le multijoueur est encore un peu soft à mon goût, mais semble mieux équilibré. Pour mon classement cette année, ce sera COD < Titanfall < Battlefield.

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Points forts :

  • Campagne solo très attractive
  • La diversité des armes / titans
  • Gameplay très soigné
  • Visuellement propre
  • Le level design

Point faibles :

  • Le système de progression en multi
  • Les maps multi « sandbox »

[note] La Note : 18/20[/note]

Développeur : Respawn Entertainment
Éditeur : Electronic Arts
Genre : FPS
Supports : PC, PS4, XBOX ONE
Date de sortie : 28 octobre 2016

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